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© Éric Boudet

Grande Salle

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du 10 au 13/03 2010
 

Abou Lagraa

Cie La Baraka et le Quatuor Debussy
Un Monde en soi (création 2010)
 

Mai 2009, le prix du meilleur danseur international est décerné à Abou Lagraa par l’International Movimentos Dance Prize au cours d’une soirée retransmise sur Arte. Avant lui, Tero Saarinen avait été récompensé. Impulsif, instinctif, travailleur acharné, Abou Lagraa entendait bien dès ses débuts s’imposer sur la scène européenne avec une danse fluide et nerveuse, fusion entre langage contemporain, hip hop et influences multiculturelles. Une danse où force et sensualité se mêlent pour exprimer et partager son regard sur l’humanité. La Maison de la Danse et la Biennale se sont engagées à ses côtés depuis la fondation de sa compagnie en 1998. Sa dernière création, le duo D’Eux Sens, a été un moment fort et troublant de la Biennale 2008. Pour Un Monde en Soi, sa nouvelle création, le Quatuor Debussy accompagne live les sept danseurs. Sur la scène se (re)joue la création d’un monde, du dépouillement des origines au foisonnement des générations.

 

 


La sensualité du chorégraphe dans D’Eux Sens est électrique, d’un dynamisme haletant. En athlètes, les deux danseurs foncent. Ils tournoient, chutent et rejaillissent, envoient valser bras et jambes dans toutes les directions. La façon dont ils assument leur pièce crânement évacue l’idée même de gratuité du geste.
Rosita Boisseau, Le Monde

Cette gestuelle d’une danse de transe dit le véritable talent d’Abou Lagraa. D’Eux Sens en est certainement l’expression la plus sincère.
Philippe Verrièle, Danser

La chorégraphie dit avec une belle intelligence comment un organe aussi banal qu’une main cesse de vous appartenir dès lors que l’amour l’a brûlée.
Ariane Bavelier, Le Figaro