Rencontre entre la littérature et la danse, des phrases en corps et en mouvement

Blanche Neige des frères Grimm, Le Funambule de Jean Genet, L’Apocalypse selon Saint Jean : sous le langage d’Angelin Preljocaj, chacune de ces œuvres se métamorphose en de grandes fresques saisissantes de beauté. Cette fois, Ce que j’appelle oubli de Laurent Mauvignier inspire le chorégraphe. Dans ce cruel récit sur la violence des rapports sociaux, un marginal est roué de coups à mort, juste pour avoir bu une canette dans un supermarché. Saisi par la violence et la fulgurance de ce texte, Preljocaj apporte une nouvelle lecture à ce fait divers survenu à Lyon en 2009. Tout son univers est au service de cette rencontre entre la littérature et la danse : les phrases de Laurent Mauvignier jetées ou plutôt crachées par le corps se transposent dans des mouvements entre situations concrètes et abstraction. Le chorégraphe procède par métaphores pour restituer cette histoire de corps d’une grande sensualité entre des moments assez doux et d’autres d’une extrême violence.

Durée: 1h

SEPTEMBRE
Samedi 15
20:30
Dimanche 16
19:00
Mardi 18
20:30
Mercredi 19
20:30
Jeudi 20
20:30
Vendredi 21
20:30

De 5 à 35 €

Réservation billetterie Biennale de la danse