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Grande Salle
Zimmermann & De Perrot
Une distribution épatante : des grands, des petits, des forts, des maigres… Tous danseurs, artistes de cirque virtuoses. Une scénographie inédite : le plateau pentu avec ses trappes et ses attrapes bascule en permanence et change constamment les appuis, les équilibres. Et la musique de Dimitri de Perrot intégrée au dispositif et jouée en direct par le compositeur DJ. Est-ce un spectacle chorégraphique, théâtral, musical ? Qu’importe, Öper Öpis est tout cela à la fois. Il est surtout le magnifique et savant délire de deux bricoleurs talentueux, Martin Zimmermann et Dimitri de Perrot qui inventent un monde inattendu, et extravagant. C’est un enchantement, une débauche d’idées burlesques, de poésie onirique et d’intelligence aiguë où se débattent d’improbables personnages qui défient les lois du théâtre. Une des révélations majeures de la saison.
Il y a toujours une main qui se tend, un bord auquel se rattraper. Leur sens du burlesque n’est jamais méchant, il est même doué d’une formidable générosité, qui dénude Öper Öpis de toute arrogance virtuose et le rend extrêmement humain, par-delà les masques qu’il emprunte.
Jean-Marc Adolphe, in Journal du Théâtre de la Ville
Öper Öpis ? Au poil. Le monde de Martin Zimmermann et Dimitri de Perrot est burlesque, absurde et férocement intelligent. Une merveille.
Raphael de Gubernatis, Le Nouvel Observateur
Le spectacle qui joue du bancal est en fait très bien calé.
Marie-Christine Vernay, Libération
Zimmermann et de Perrot en bons clowns philosophes enseignent que vivre, c’est s’adapter. Et qu’on peut le faire avec une maestria enivrante. Sur la scène en folie se déroule le spectacle d’un quotidien décalé et poétique.
Ariane Bavelier, Le Figaro
Horlogerie sensible d’un monde vacillant, Öper Öpis est une symphonie visuelle dadaïste, chargée de nos angoisses viscérales. Tout personnage peut se transformer en objet, tout objet peut s’animer. Face à tant d’incertitude le corps de Zimmermann se plie comme du carton. Victime d’une farce éternelle, il amène la catharsis et dénonce la vanité.
Thomas Hahn, Danser




