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© Augustin Rebetez

Grande Salle

 B 
du 6 au 11/03 2012
 

Zimmermann & de Perrot

Hans was Heiri (création 2012)
 

Curieux de tout, Dimitri de Perrot, virtuose des platines, et Martin Zimmermann, clown pince-sans-rire et acrobate de génie inventent des spectacles dans lesquels ils fusionnent musique, cirque, danse, théâtre sans paroles et arts visuels. Depuis une dizaine d’années, les deux Helvètes inventent un monde inattendu et extravagant, sculptent une œuvre facétieuse et singulière.  Les spectateurs d’Öper Öpis en 2009/10 à la Maison de la Danse leur ont fait chaque soir un triomphe, séduits par leur folie douce et celle de leurs incroyables danseurs et acrobates en équilibres instables sur une scène mouvante, pentue et périlleuse. Un dispositif terriblement inventif, d’une vélocité ébouriffante qui, par moments, laissait place à des suspensions et des temps de contemplation. La nouvelle pièce Hans was Heiri -littéralement «Jean comme Henri» dans le sens «bonnet blanc, blanc bonnet»- se focalise encore sur l’homme, dans toute sa fragilité et ses contradictions, et se fonde sur une observation minutieuse et pleine d’humour d’événements quotidiens. Inclassable, totalement original et intelligent. Inventif et bluffant…

 


Ingrédients minimums, effets maximums. Sur la scène en folie se déroule le spectacle d’un quotidien décalé et poétique.

Ariane Bavelier, Le Monde

De la même façon qu’on parle de danse-théâtre pour évoquer au mieux le style de la chorégraphe Pina Bausch, on pourrait inventer pour ces deux-là le terme de cirque-théâtre.
Rosita Boisseau, Le Monde

Les deux artistes suisses surdoués et un peu allumés prennent avec humour le contrepied des conventions de la danse. Désopilant.
David S. Tran, Le Progrès

Les spectacles débridés de Zimmermann & de Perrot marient inventivité phénoménale et humour délicieux.
H. L. T., Les Inrockuptibles

Un enchantement, une débauche d’idées burlesques, de poésie onirique et d’intelligence aiguë où se débattent d’improbables personnages qui défient les lois du théâtre.
Raphaël de Gubernatis, Le Nouvel Observateur