accès rapide
down
up
© Koen Broos

Grande Salle

 B 
du 13 au 15/01 2011
 

Sidi Larbi Cherkaoui & Damien Jalet

Eastman
Babel (words) (création 2010)
 

Depuis le début de sa carrière il y a une dizaine d’années, le surdoué Sidi Larbi Cherkaoui n’a de cesse d’explorer notre rapport au divin et les confusions qu’il peut engendrer, dans des pièces d’une férocité poignante et d’une humanité débordante. Après Foi et Myth, le dernier opus Babel(words) de ce que le chorégraphe présente comme une trilogie, met l’homme et son identité polyglotte en point de mire dans son aspiration au salut. Babel s’attarde sur les mots qui ont le pouvoir de guérir, de chérir mais aussi de dominer ou de blesser.
Une fois encore, Cherkaoui ici accompagné du chorégraphe Damien Jalet, superpose les genres, déboulonne les époques, entrelace les musiques et les chants. Les douze danseurs sont époustouflants, venus des quatre coins du monde, et la musique composée d’une multitude de rythmes et de voix d’une intense beauté, interprétée par d’excellents musiciens italiens, japonais, indiens et turcs. Un travail d’érudit à la portée de tous.

 

Chorégraphe flamand d’origine marocaine, Sidi Larbi Cherkaoui fait figure d’ovni dans le champ de la danse contemporaine. Ses pièces mêlent furieusement la danse, le lyrisme et les scénographies théâtrales baroques.
Jean-Emmanuel Denave, Elle

 

Sidi Larbi Cherkaoui est un chorégraphe subtil et captivant. Son langage est richement nourri de musiques anciennes, chants venus de partout, corps à corps apocalyptiques, caresses célestes et autres facéties insoupçonnées.
David S. Tran, Le Progrès

 

Sidi Larbi Cherkaoui est passé maître dans l’art de tisser des trames singulières entre beauté et souffrance, rires et larmes, pour donner à voir une humanité plurielle, aussi bien sombre que lumineuse.
Gallia Valette-Pilenko, Les Petites Affiches Lyonnaises

 

En convoquant les cultures du monde sur une seule et même scène, le chorégraphe n’en oublie pas pour autant la violence, même sous couvert d’une certaine poésie.
Nathalie Yokel, La Terrasse