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© Arnold Groeschel

Grande Salle

 B 
du 28/01 au 7/02 2009
 

Philippe Decouflé

COMPAGNIE DCA
Solo (2003)
 

En raison d’un mouvement de grève générale interprofessionnelle, la représentation du jeudi 29 février est annulée.
Les détenteurs de billets datés du 29 doivent contacter la billetterie.
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Philippe Decouflé, inventeur de mondes, danseur, chorégraphe et cinéaste, revient à la source même de son oeuvre : la danse… qu’il interroge à partir d’un corps unique, le sien. Un solo pour tout oser : oser la solitude après vingt ans de travail en groupe, oser montrer ses pieds, des photos de ses parents et de ses filles, oser rêver que l’on puisse faire autant de dégâts qu’un tremblement de terre avec deux doigts qui bougent… Un plongeon dans le lac flou de la mémoire, avec cette musique qui vient de loin, inconnue et familière, où le portrait se fait hésitant, poétique, poignant. Grâce à un arsenal simple et sophistiqué d’écrans et de caméras, le chorégraphe dresse un piège d’images et d’ombres chinoises qui dialoguent à l’infini. Dans une construction non narrative, où le fond est dans la forme, l’argument dans le corps et la chair, Decouflé cherche des effets d’optique inédits, de nouvelles interactions entre danse, image, lumière, théâtre et musique… Un éblouissement permanent.

 

Philippe Decouflé propose aux spectateurs, avec une intelligence subtile et une habileté supérieure, un voyage dans son monde. Au centre de son univers. Une planète où les images et les reflets ont la première place, la réalité ou l’illusion les rôles principaux.
Roland Massabuau, Midi Libre

Ce n’est pas un solo de danse mais du grand spectacle, riche, coloré, truffé d’humour et de mille artifices. (…) Philippe se meut en tous sens et les images défilent, insolites, fantastiques, éblouissantes, sans qu’on puisse en percer tous les mystères.
René Sirvin, Le Figaro

Il s’agit moins d’un solo que d’un songe, un one-Decouflé-show servi avec lumières et effets vidéo. Trompe l’oeil et gags à l’horizon. Du geste singulier au poète pluriel.
David S. Tran, Le Progrès