- septembre
- octobre
-
novembre
- décembre
- janvier
- février
-
mars
- avril
- mai
- juin
Studio Jorge Donn
Lisbeth Gruwez
avec le soutien de la Fondation BNP Paribas
Alors égérie de Jan Fabre, Lisbeth Gruwez a marqué les esprits durablement dans le solo conçu sur-mesure pour elle -et beaucoup d’huile d’olive- Quando l’uomo principale è una donna en 2004.
Avant cela, elle avait déjà participé à d’autres aventures des plus originales de la scène contemporaine flamande, aux côtés de Wim Vandekeybus, Jan Lauwers ou Sidi Larbi Cherkaoui. Birth of Prey (littéralement «naissance de la proie») est le deuxième spectacle qu’elle crée pour elle-même en collaboration avec le compositeur Marteen Van Cauwenberghe. Sur scène, le batteur et le guitariste construisent autour d’elle un mur sonore, une cage au centre de laquelle le corps de la danseuse traverse des états saisissants de bestialité et de violence contenue.
Depuis la position recroquevillée ne laissant apparaître que son dos nu dans un halo de lumière, jusqu’à la transe debout et à gorge déployée, Lisbeth Gruwez est sublime. Envoûtante.
Lisbeth Gruwez est comme possédée par une force invisible, traquée par un prédateur de l’ombre. Durant le spectacle, elle opère une véritable métamorphose de la sensualité à la bestialité et par sa présence scénique unique, elle fascine.
Daniëlle Deregt, De Standaard
Lisbeth Gruwez donne de son corps pour conter l’indicible et l’universel. Une performance sonnante et trébuchante, époustouflante.
Brigitte Lemery, La Voix du Nord



