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Grande Salle
James Thiérrée
Pour le premier spectacle de la saison, une première en France exceptionnelle. James Thiérrée annonce ce quatrième spectacle -un solo- après La Symphonie du hanneton, La Veillée des abysses et Au revoir parapluie comme la fin d’un cycle. Pour aller vers quoi ? Mystère… Il imagine un scénario : «Raoul, roi déchu, vit retranché dans une tour qu’il a construite pour se protéger du monde et de ses démons. (…) Un beau jour pourtant, un visiteur se présente et vaillamment s’attaque à l’édifice ainsi qu’à son occupant. C’est Raoul lui-même, qui vient libérer sa propre personne.» Les spectacles de James Thiérrée qui mêlent poésie pure, théâtre, arts de la piste, musique et danse ont imprimé la rétine de milliers de spectateurs d’instants magiques. Son art muet et visuel parle au coeur. Avec lui plaisir, bonheur, surprise ne sont pas de vains mots.
Les spectacles de James Thiérrée emportent le spectateur dans un tourbillon d’images surréalistes et de tempêtes fantasmagoriques. Ils l’entraînent de l’autre côté du miroir : celui du rire, du rêve et de la victoire contre les pesanteurs du réel.
Jean-Emmanuel Denave, Elle
Nous voilà au spectacle, fascinés par la présence d’un jeune homme, dont le moindre mouvement déclenche en nous un rire empathique, franc, libérateur… C’est toujours comme ça avec James Thiérrée, il nous regarde et nous voilà prêts à plonger dans l’aventure.
Emmanuelle Bouchez, Télérama
James Thiérrée a inventé un splendide théâtre peuplé de bêtes à la fois merveilleuses et inquiétantes. Une rêverie burlesque qui ouvre en grand la malle du grenier de l’enfance, d’où peuvent sortir tout et n’importe quoi. (…) Et puis partout, derrière chaque geste de Thiérrée, troublante, l’ombre de Charlot.
Grégoire Biseau, Libération
Des rêveries sans paroles, où dialoguent voltiges et visions oniriques, danse et théâtre, cirque et magie, fantaisie et bizarrerie, machines invraisemblables et bric-à-brac foutraque. Le public n’en croit pas ses yeux.
David S. Tran, Le Progrès
C’est un rêve comme seuls en font les enfants que nous étions, et c’est cela qui rend si heureux les spectateurs, qui n’en finissent pas d’applaudir debout cet ahuri tellement doué et sympathique.
Françoise Monnet, Le Progrès




