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© José Luiz Pederneiras

Grande Salle

 B 
du 21/09 au 9/10 2011
 

Grupo Corpo

direction artistique : Paulo Pederneiras
Ímã (2009) - Sem Mim (2011)
 

À la demande générale et pour fêter chaleureusement le départ de Guy Darmet, ils reviennent ! Ils ? Les Corpo et leur style unique qui rassemble les corps dans un mouvement continu, explosif de vitalité sensuelle et de virtuosité classique. Ils ? Les frères Pederneiras -Paulo, Rodrigo- héros d’une saga artistique originale et savoureuse, initiateurs d’une histoire d’amour sans précédent avec le public de la Maison. Depuis leur première européenne en 1994 à Lyon, Grupo Corpo a imposé sa gestuelle intimement liée à ses racines brésiliennes, sa danse à la fois fluide et frénétique, ses compositions musicales originales et surtout la physicalité et la technique exemplaire des vingt-et-un interprètes. Pour ce retour triomphant -et trois semaines de représentations !- deux œuvres inédites. Ímã, création 2009, ballet aux teintes pastels, jeu incessant de fusions et de ruptures sur la musique du trio +2, composé entre autres de Moreno Veloso, le fils de Caetano. Et comme un cadeau, la première en Europe de la toute dernière œuvre de Corpo, créée en août à São Paulo, sur une bande sonore de Carlos Nuñez et José Miguel Wisnik (Parabelo, Nazareth…) à partir de chansons médiévales de Galice. Dont une, interprétée par… Chico Buarque. Envoûtant !

 


Le génie alchimique du chorégraphe Rodrigo Pederneiras consiste à fondre dans un même mouvement endiablé samba, forró des bals populaires, danses africaines ou danse classique.

Jean-Emmanuel Denave, Tribune de Lyon

Grupo Corpo a tout intégré : la sacro-sainte samba et ses innombrables variantes, le forró des bals populaires, les traditions africaines issues de l’esclavage, et le ballet classique pour inventer un style chorégraphique endiablé qui enflamme les scènes du monde entier.
Dominique Simonnet, L’Express

Les ondulations des corps ne tardent pas à répondre à celles des notes, dans un éblouissant mouvement d’ensemble. Jamais la danse contemporaine ne s’est trouvée mieux mariée à une identité nationale que dans les pièces jubilatoires de Grupo Corpo.
Benjamin Chaix, La Tribune de Genève

On ne résiste pas au dynamisme, à l’exubérance et aux déhanchements sensuels des danseurs, ils ont le rythme dans la peau et le feu au corps.
Mary Brennan, Herald Scotland