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Grande Salle

 A 
du 10 au 15/11 2009
 

Benjamin Millepied

avec la participation de danseurs solistes de l'American Ballet Theatre
Duo concertant (1972)| Steptext (1985) | Without (2008)
 

Une étoile française à New York : là-bas, sa réputation est faite depuis plusieurs années. En France, où nous avons contribué à son ascension, Benjamin Millepied a déjà signé deux pièces pour le Ballet de l’Opéra de Paris, d’une sobriété et d’une technicité exemplaires. La coqueluche du ballet classique au visage d’ange et au nom prédestiné, réunit ici un ensemble composé de dix solistes et danseurs principaux de l’American Ballet Theatre et présente un programme virtuose. L’inoubliable et intemporel Duo Concertant de Balanchine sur la musique de Stravinski, l’extraordinaire et brillant Steptext de Forsythe sur Bach, la création Without de Millepied lui-même sur Chopin, hommage à Jerome Robbins. Millepied et les remarquables danseurs de l’ABT sont renommés à juste titre pour leur enivrante vitesse et leur maîtrise d’exécution. Leur présence en France est très rare. Il faut courir les voir. Quelques-uns des meilleurs danseurs au monde sont ici, dans un programme exceptionnel. Difficile de faire mieux.

 

 


Le programme permet à ces remarquables danseurs de dévoiler leur puissance, leur agilité, leur perfection technique et leur intelligence artistique qui font d’eux l’une des meilleures compagnies au monde. Ils nous ont offert une soirée de danse exceptionnelle ; on voudrait pouvoir les revoir encore et encore.
The Observer

Benjamin Millepied a le rare talent d’apporter à cette danse classique qui est sa langue, un formidable tonus qui dissipe toute impression de déjà-vu.
Raphaël de Gubernatis, Le Nouvel Observateur

Avec Without, sur une musique de Chopin, on entre dans un univers de danse fluide, harmonieuse, ponctuée de sublimes pas de deux interprétés par de jeunes danseurs aux extraordinaires capacités techniques. Benjamin Millepied s’installe avec toujours plus de force dans le paysage chorégraphique d’aujourd’hui.
François Delétraz, Danser

Le Duo Concertant n’a pas pris ne ride. Quand Balanchine et Stravinski travaillent de concert, il est difficile de dire si la musique donne son impulsion à la danse ou si c’est le contraire : chacune englobe l’autre si parfaitement qu’elles se fondent l’une dans l’autre pour ne faire plus qu’une.
The Evening Standard