accès rapide
down
up
© Michel Cavalca

Grande Salle

 A 
du 9 au 18/09 2011
 

Cie Käfig

CCN de Créteil et du Val-de-Marne
Boxe Boxe (2010)
 

L’extension du domaine du hip hop est au cœur du travail de Mourad Merzouki, dont le chemin parcouru depuis 1996, année de la création de la compagnie Käfig, est éblouissant. Présenté en clôture de la Biennale, puisant dans ses souvenirs de jeunesse la matière de Boxe Boxe, le nouvel opus du chorégraphe a fait exploser l’applaudimètre de la Maison de la Danse en septembre 2010. Jouant sur la mythologie de ce sport, art de l’esquive et du mouvement pas si éloigné du pas de danse, détournant l’utilisation de ses accessoires, Merzouki s’amuse d’un combat de gants de boxe sur un ring miniature, fait exploser en l’air des punching-balls comme des ballons, parodie les attitudes de l’arbitre… On est ici une fois de plus sidéré par les capacités physiques des interprètes. Le Quatuor Debussy qui joue en direct les musiques de Schubert, Ravel, Mendelssohn ou encore Verdi, participe pleinement et de façon réjouissante à la chorégraphie et à l’impact visuel et émotionnel étonnant du spectacle. Boxe Boxe : le coup de poing de charme de cette rentrée !

 


Quel punch !
Boxe Boxe est ce qu’on a vu de plus revigorant à la Biennale. Merzouki réussit à stimuler dans une euphorie communicative : le hip hop, le burlesque, la musique de chambre jouée en direct, et bien sûr, la boxe.
David S. Tran, Le Progrès

Le Quatuor Debussy donne une coloration magique à la pièce. Méticuleusement ajusté, le choix des partitions tire les images vers le romantisme, une certaine mélancolie aussi. (…) Une vision planante des rites et apparats de la boxe.
Rosita Boisseau, Le Monde

Merzouki et sa troupe signent une création d’une générosité rare où il n’y a que des premiers rôles, les musiciens se confondant avec les danseurs, faisant oublier le sérieux qui accompagne parfois la musique classique.
Nadja Pobel, Le Petit Bulletin

L’humour et les prouesses physiques des danseurs achèvent de donner à Boxe Boxe les atouts d’un divertissement fin et chaleureux, pour toute la famille.
Marie-Valentine Chaudon, La Croix