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© Javier del Real

Grande Salle

 A 
du 14 au 22/10 2009
 

Cia Antonio Gades

Fuenteovejuna (1994 - recréation 2008)
 

Le Ballet Antonio Gades, passé le choc de la disparition de son créateur, continue à porter la parole d’un flamenco généreux de par le monde, puisant dans le vivier sans cesse renouvelé d’une nouvelle génération de danseurs habités. On peut aujourd’hui mesurer à quel point l’apport d’Antonio Gades à la danse espagnole en général et au flamenco en particulier est immense. Vingt ans après Noces de Sang et onze ans après Carmen, Antonio Gades avait conçu son dernier et admirable spectacle Fuenteovejuna, inspiré du drame de Lope de Vega. Une histoire d’amour, de violence, d’oppression, située au XVe siècle dans un village de la province de Cordoue. Une chorégraphie qui mêle avec flamboyance flamenco, école bolera et danses espagnoles et met en scène avec justesse et force vingt-neuf danseurs, chanteurs et guitaristes. Une dramaturgie intense, une vigueur gestuelle impressionnante servent le propos : dénoncer et rendre justice. Fuenteovejuna est un ballet âpre et sensuel, une tragédie du sang et du deuil qui porte aussi une grande bouffée d’espérance.

 


L’oeuvre magistrale d’Antonio Gades. Enthousiasme absolu pour sa version de Fuenteovejuna.
El Mundo

Gaga du gars Gades. Fuenteovejuna une pièce indispensable. Gades un grand créateur au même titre qu’un Merce Cunningham.
Gallia Valette-Pilenko, Les Saisons de la Danse

Gades le magnifique. Tout est d’une telle justesse, tout participe d’une telle force et d’une telle maîtrise de l’art scénique que l’immense talent de Gades s’impose par l’évidence.
Danielle Adreani, Les Saisons de la Danse

Gades n’est pas l’homme d’un seul chef-d’oeuvre. Il compte parmi les grands, les vrais chorégraphes de notre temps.
René Sirvin, Le Figaro