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Grande Salle
Chicos Mambo
Les Chicos Mambo ont conquis le public de la Maison de la Danse pour la première fois en 1998 avec un spectacle effroyablement drôle dans la grande tradition du cabaret transformiste. Repris pour cause de triomphe, revu et corrigé avec des numéros inédits quelques années plus tard, le spectacle sous la houlette de l’inénarrable Philippe Lafeuille croquait avec une affection mordante les tics et les tocs de la danse dans un grand éclat de rire. Lafeuille se lance aujourd’hui avec un casting de Chicos de choc un nouveau défi : celui de créer un « ballet recyclable ». Alors surtout ne jetez rien, absolument rien, il se fait un devoir de tout récupérer pour habiller sa Cendrillon à développement durable. Vieux papiers et chiffons, bouteilles en plastique, poupées en celluloïd usées… La fine équipe va travailler ici en résidence et sans doute provoquer un grand remue-ménage chorégraphique, très loin des sentiers battus du conte de fées. Avec les Chicos Mambo, on n’est jamais au bout de ses surprises et c’est tant mieux !
Les Chicos Mambo sont avant tout danseurs, des danseurs virtuoses, interprètes irrévérencieux maîtrisant tous les styles, des danseurs hors-normes.
Danser
Entre théâtre humoristique, music-hall parodique et bande dessinée corporelle décapante, un formidable hommage au monde de la danse. Chapeau bas.
À nous Paris
Les Chicos Mambo sont à la revue de music-hall ce que Le Songe d’une nuit d’été de Shakespeare est au théâtre, une illusion comique.
Le Figaroscope
Les Chicos Mambo volent dans les tutus, les tics et les travers d’une certaine danse choucroute…
20 minutes
À la radicalité de la modernité, Philippe Lafeuille préfère une danse de la métamorphose. Avec Cendrillon, le public puisera la force de croire aux contes de fées. Avec les fous, elles sont les seules à pouvoir accueillir la folie du monde et nos «rêves d’enfants».
Pascal Bély, Festivalier.net
Les Chicos Mambo font danser le rire, avec eux, l’histoire de la danse est revisitée avec jubilation.
Lyon Capitale



