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© Tato Olivas

Grande Salle

 C 
du 7 au 10/04 2010
 

Berna, López, Campallo

Miguel Angel Berna, Úrsula López, Rafael Campallo
Flamenco se escribe con jota (création 2009)
 

La Maison de la Danse a toujours accordé au flamenco une place particulière, reconnaissant ainsi la créativité et la modernité de cette danse de tradition. Elle a contribué à révéler en France des talents rares, repérés à Séville, Xeres, Barcelone… Cette saison Flamenco se escribe con jota célèbre le dialogue naturel entre flamenco et jota aragonaise. Deux formes artistiques fortement liées par l’histoire -quand il y a deux cents ans Cadix et Saragosse faisaient partie du territoire andalou- et par leurs profondes racines populaires. Une identité forte qui se manifeste dans les paroles (letras) des chants, les cantes pour le flamenco, les cantas pour la jota. Un lien mystérieux et profond révélé par ce spectacle mené par le magistral et virtuose danseur de jota (bailador) Miguel Angel Berna qui transcende la jota folklorique et la rend totalement contemporaine, futuriste même. Et tisse une rencontre émouvante avec le flamenco plus terrien de la danseuse (bailaora) Úrsula López et du bailaor Rafael Campallo, dont le talent, la jeunesse et la beauté explosent sur les sons mêlés de trois chanteurs et cinq musiciens andalous et aragonais.

 

 


Campallo possède, outre un classicisme inégalable, hérité de l’école sévillane, et une technique virtuose, une grâce et un piquant que l’on rencontre peu sur les scènes aujourd’hui.
Diario de Sevilla

Úrsula López, une danseuse dont le physique et le style sont en totale harmonie avec les créations chorégraphiques conçues pour elle. (…) Le Taranto d’Úrsula López est admirable, précédé par Paso a Dos original et de toute beauté.
Rosalía Gómez, Diario de Sevilla

La castagnette de Berna est une luciole nerveuse, provocante, mystérieuse et transparente. (…) Un danseur aux facultés extraordinaires.
Julia Martín, El Mundo

Une jota électrique, aux rythmes vertigineux que Berna exécute à la perfection avec un savoir et une assurance dignes d’éloges.
Ramón Ruipérez, El Periódico

Pour rien au monde nous n’aurions manqué Flamenco se escribe con jota. (…) Miguel Angel Berna, quelle merveille de danseur ! Ça c’est danser.
Manuel Bohórquez, El Correo de Andalucía

Carlos Saura, Cristina Hoyos, les critiques les plus importants du flamenco et le public de Xeres ont applaudi à tout rompre quand est tombé le rideau sur la scène du Teatro Villamarta.
Daniel Monserrat Zaragoza, El Periódico de Aragón