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© Anton Zavyalov

Grande Salle

 A 
du 8 au 15/02 2012
 

Ballet de l'Opéra National Tchaïkovski de Perm

La Belle au Bois Dormant / La Bayadère / Sérénade
 

Si Perm est connue pour être la ville natale de Serge Diaghilev, en revanche sa compagnie de ballet l’est beaucoup moins et elle n’était jamais venue en France avant la saison dernière dans le cadre de l’année France-Russie. Pourtant, on la considère comme la cousine du prestigieux Ballet Kirov de Saint-Pétersbourg depuis que celui-ci, réfugié à Perm durant la seconde guerre mondiale, lui a transmis son style et son exigence. À la Maison de la Danse, le Lac des Cygnes interprété par le Ballet de Perm a soulevé l’admiration et l’adhésion. Pour son retour ardemment souhaité cette année, il nous offre un programme Tchaïkovski/Minkus enchanteur. La Belle au bois dormant allie des numéros brillants, ciselés avec élégance. La Bayadère est une envoûtante fresque orientale qui entraîne vers une Inde de songe et de mystère. Enfin, Sérénade, l’un des premiers chefs-d’œuvre de Balanchine, reste l’un des plus beaux hommages adressés à Tchaïkovski, avec ses tracés vaporeux, ses envols immatériels, osmose parfaite entre danse et musique. Cinquante-cinq danseurs d’une virtuosité étourdissante, corps de ballet et Étoiles unissent la spécificité technique de l’école classique russe à une sensibilité à fleur de peau.

 


Une virtuosité technique qui ne souffre pas l’à-peu-près, sans compter un art consommé de la pantomime. Les pas de deux, les grands ensembles sont réglés au millimètre.
Gallia Valette-Pilenko, Les Petites Affiches Lyonnaises

Le plaisir réside dans l’interprétation des solistes au tempérament profondément lyrique, et d’un corps de ballet impeccable, dont les bras et les jambes savent danser ensemble, chose qu’il nous est donné rarement de voir.

Sonia Schoonejans, Ballet 2000

La perle de l’Oural : le Ballet de l’Opéra de Perm. Cette magnifique compagnie, totalement inconnue en France, se révèle être un joyau dans le monde du ballet classique.
Raphaël de Gubernatis, Le Nouvel Observateur

Rien à voir avec les pseudos grandes troupes qui utilisent leurs origines russes pour faire commerce de spectacles à la qualité douteuse : on espère revoir les saisons prochaines l’impeccable Ballet de Perm à Lyon.
David S. Tran, Le Progrès

Le style et la rigueur du Mariinski sont prégnants dans la troupe. Pour autant, on y sent aussi un zeste de la virtuosité du Bolchoï. Tout cela fait du Ballet de Perm un bon et convaincant mélange de styles.
Ariane Dolfus, Danser