-
septembre
- octobre
- novembre
- décembre
- janvier
- février
- mars
- avril
- mai
Grande Salle
Alonzo King
Le retour du King. Décembre 2004, première en France, deux pièces virtuoses et sensuelles font chavirer de bonheur le public de la Maison, qui découvre une compagnie somptueuse avec quelques-uns des plus beaux danseurs au monde, et un maître de la composition chorégraphique, Alonzo King. Sur une base classique, il développe une danse inventive et vibrante. Pour William Forsythe, « Alonzo King est l’un des rares véritables maîtres de ballet de notre époque ». Dans ce nouveau programme, tout est mouvement continu, fluide, musicalité exceptionnelle, car la danse et la musique ont une respiration commune. Solos, duos, ensembles, pointes et pieds nus, bras toujours expressifs forment un vocabulaire unique qui bouleverse les amoureux de la danse au-delà des styles et des techniques. Les cascades de pas affolent le corps en tous sens, l’invention chorégraphique est sans fin. Alonzo King, le géant de San Francisco.
Cette légende de la danse black US est une sacrée découverte. Dix danseurs, un plateau vide pour un concentré d’abstraction sensuelle et puissant. Aucun besoin de décor pour ce chorégraphe qui possède une science magique du geste et de l’espace.
Rosita Boisseau, Le Monde
Les titres des pièces d’Alonzo King tintent comme des haikus imprimant dans le sillage des mots, l’élan spirituel d’une danse qui enchante le corps. À la technique virtuose, il allie une sensualité musclée, une fluidité toute féline qu’il affine jusqu’au pur plaisir esthétique.
Gwenola David, Danser
Alonzo King, droit au choeur. La chorégraphie sait aussi bien écrire les ensembles amples et ondulatoires que des duos sculpturaux et charnels.
Marie-Christine Vernay, Libération





