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Africa Umoja
Une reprise exceptionnelle à l’Amphithéâtre-Cité internationale, réduit à deux mille places pour un rapport scène-salle optimal, après le succès phénoménal remporté la saison dernière à la Maison de la Danse par la saga musicale Africa Umoja, qui conte toute l’histoire de l’Afrique du Sud et de l’apartheid. Près de neuf mille spectateurs à Lyon ont déjà succombé au charme, au talent et à la vérité des trente-deux danseurs, chanteurs, musiciens de la troupe et les ont ovationnés debout chaque soir.
Umoja (ensemble, en zoulou), ce sont des chants tribaux, des danses de mineurs, l’ambiance jazzy des cabarets afro, des gospels, pour finir avec une éclatante scène de kwaito, un mélange de hip hop, de disco et de funk. Une explosion de couleurs, de rythmes, d’énergie et de générosité, avec des interprètes tous issus des townships de Johannesburg. Ils racontent leur pays avec une fougue communicative et chaleureuse, une vérité éclatante. Et quelles voix, exemplaires de justesse, d’harmonie et d’émotion.
À voir ou à revoir, un enchantement.
Un sourire, un chant a capella, un hommage à Myriam Makeba, des chorégraphies d’enfer. Au final, toute la salle est debout et prête à danser jusqu’au bout de la nuit.
Marie-France
Quand le génie populaire fait la nique à l’absurde et au tragique : Africa Umoja donne une sacrée leçon, conjuguant évocation historique et réjouissance.
L’Humanité
Un concentré d’énergie pure, d’exubérance et d’enthousiasme.
Gallia Valette-Pilenko, Les Petites Affiches Lyonnaises
À la Maison de la Danse de Lyon où nous les avons retrouvés avant leur départ pour Paris, les Umoja ont remporté un triomphe, et le public était tout heureux d’avoir reçu une belle dose d’énergie naturelle.
François Delétraz, Le Figaro Magazine
Je n’ai jamais vu une telle grâce sur scène. À la fin du spectacle la salle entière s‘est levée. C’est un concentré de force et de joie, une comédie musicale d’une qualité vocale époustouflante.
Patrick Labesse, Le Monde



