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Grande salle

Avec la grande salle, la Maison de la Danse possède une scène et une salle à sa mesure.

Accueillant 1 100 places dont 77 strapontins, la Maison de la Danse y propose chaque saison une programmation où se croisent et se confrontent les danses et les esthétiques les plus diverses, depuis les créations jusqu’aux spectacles les plus populaires, avec comme critère premier, l’exigence artistique.

down
up
Biennale
Ballet Preljocaj
Blanche Neige (création Biennale)
Europa Danse
Picasso et la Danse : Parade (1917) | Pulcinella (1920) | Mercure (1924) | Cuadro Flamenco (1921)

Le programme est interprété avec fougue et un vrai professionnalisme. Au-delà de l’homogénéité qui caractérise la troupe, on distingue quelques personnalités dont on sent déjà la carrière se dessiner.
Sonia Schoonejans, Ballet 2000

Jeune public
Europa Danse
Picasso et la Danse : Parade (1917) | Pulcinella (1920) | Cuadro Flamenco (1921)

Le programme est interprété avec fougue et un vrai professionnalisme. Au-delà de l’homogénéité qui caractérise la troupe, on distingue quelques personnalités dont on sent déjà la carrière se dessiner.
Sonia Schoonejans, Ballet 2000

Jérôme Savary
À la recherche de Joséphine New Orleans for ever (2006)

Savary rend un brillant hommage, à travers Joséphine Baker, à La Nouvelle-Orléans et au jazz. Avec du panache, des plumes, des bananes et beaucoup d’émotions.
Charles Danna, France Soir

Denis Plassard
DéBatailles création 2008 en résidence à la Maison de la Danse

Avec Denis Plassard, notre regard sur le mouvement se trouve chahuté, bousculé,
dérangé, délicieusement malmené.
Sophie Bauret, Le Dauphiné Libéré

Grupo Corpo
Sete ou oito peças para um ballet (1994) | Breu (2007)

La séduction directe et l’efficacité virtuose de Grupo Corpo ont depuis belle lurette été
plébiscitées par le public lyonnais puis celui des scènes du monde entier. Non sans raison. Dans son registre classique-contemporain savamment épicé, Grupo Corpo brandit une force vive lustrée par une écriture impeccable.
Rosita Boisseau, Le Monde

Victoria Abril
Ô LALA ! (nouvel album)

C’est autant par son traitement flamenco que par le choix des chansons d’hier que séduit Victoria. Les arrangements pour guitares, «palmas, nudillos, jaleos e taconeos», d’une grande sobriété, sont très audacieux et personnels.
Thierry Coljon, Le Soir

Dave St-Pierre
Un peu de tendresse bordel de merde ! (2006)

Le langage de St-Pierre est aussi éloquent que brutal. C’est à la fois euphorisant et dérangeant. Une oeuvre rare et saisissante qui vaut certainement le détour.
Catherine Cardinal, VOO.CA

Le Cirque Invisible
Le Cirque Invisible

Elle, fille de Charlot, lui, fils de mai 68, en génies des métamorphoses, inventent soir après soir sans autorisation ni autre légitimité que la leur, une histoire héroïque et secrète, féerique et gracieuse, celle d’un cirque libertaire et fraternel. À moins qu’il ne s’agisse d’une histoire d’amour. Où est la différence ?
Daniel Conrod, Télérama

Jeune public
Cie Käfig
Tricôté (2008)
Cie Käfig
Tricôté (2008)

Les spectacles allient une technique époustouflante et une dimension poétique
inégalée. (…) Un nouveau défi signé Käfig : attention aux surprises !
Bulles de gones

Tanztheater Wuppertal Pina Bausch
Kontakthof Une pièce de Pina Bausch avec des jeunes de plus de 14 ans (reprise 2008)

Devant Kontakthof, le spectateur frôle l’hallucination. (…) Pina Bausch impose son
théâtre dansé ouvert sur le monde. Un art de la (sur)vie qui parle à chacun de nous.
Philippe Noisette, Les Inrockuptibles

Aurélien Bory
Les sept planches de la ruse (2007)

Inspiré d’un puzzle chinois à géométrie variable, le spectacle Les Sept planches de la ruse est bluffant de poésie et de prouesse équilibrée.
Marie-Christine Vernay, Libération

Philippe Decouflé
Solo (2003)

Ce n’est pas un solo de danse mais du grand spectacle, riche, coloré, truffé d’humour et de mille artifices. (…) Philippe se meut en tous sens et les images défilent, insolites, fantastiques, éblouissantes, sans qu’on puisse en percer tous les mystères.
René Sirvin, Le Figaro

Philippe Decouflé
Solo (2003)

Ce n’est pas un solo de danse mais du grand spectacle, riche, coloré, truffé d’humour et de mille artifices. (…) Philippe se meut en tous sens et les images défilent, insolites, fantastiques, éblouissantes, sans qu’on puisse en percer tous les mystères.
René Sirvin, Le Figaro

Les Ballets C. de la B.
Pitié ! (création 2008)

Chorégraphie, théâtre, concert ? Comme chez la pionnière Pina Bausch dans les années 80, les frontières n’existent plus guère. À chacune des créations d’Alain Platel, on est ainsi pris à la gorge par la force de vie, brute, brutale, radicale, qui se dégage de la scène la plus ordinaire.
Fabienne Pascaud, Télérama

Fame Le musical
Fame Le musical (création 2008)

L’adaptation du film en comédie musicale est formidable et a déjà ravi des milliers de
spectateurs dans le monde. Des chanteursdanseurs-musiciens d’une énergie folle qui donne à tout un chacun l’envie de danser ! (…)
Ideal.es

Jeune public
Introdans Ensemble pour les Jeunes
Slapstripstick : Ella | Promenade | Création 2008 | Wrapped | Sad case | In and out

Inutile d’être un enfant ou d’accompagner un enfant pour apprécier les productions d’Introdans, toutes taillées pour emporter l’adhésion du plus grand nombre.
Jack Anderson, New York Times

Introdans Ensemble pour les Jeunes
Slapstripstick : Ella | Promenade | Création 2008 | Wrapped | In and out

Inutile d’être un enfant ou d’accompagner un enfant pour apprécier les productions d’Introdans, toutes taillées pour emporter l’adhésion du plus grand nombre.
Jack Anderson, New York Times

Alonzo King
Migration : the hierarchical migration of birds and mammals (2006) | Irregular pearl (2007) | Rasa (2007)

Cette légende de la danse black US est une sacrée découverte. Dix danseurs, un plateau vide pour un concentré d’abstraction sensuelle et puissant. Aucun besoin de décor pour ce chorégraphe qui possède une science magique du geste et de l’espace.
Rosita Boisseau, Le Monde

Cìa Flamenca En Sus 13
En Sus 13 (création 2008)

À seulement vingt-cinq ans, Marco Flores danse le martinete le plus extraordinaire qu’on ait vu depuis longtemps. À lui seul, il garantit rappels et standing ovation !
El Mundo

Andonis Foniadakis / Talia Paz
Création 2008 | Habayta (2006) | Magnolia (2006)

Le travail d’Andonis Foniadakis est une interrogation sur la chair et l’esprit, la transcendance et la temporalité... Dans un mouvement ininterrompu, organique, presque en fusion, les corps exultent.
Lisbeth Koutchoumoff, Le Temps

Jeune Ballet du CNSMD de Lyon
Conservatoire National Supérieur Musique et Danse
Saburo Teshigawara + Karas
Miroku (2007)

Dès que Saburo Teshigawara apparaît, il n’a besoin d’aucun accessoire pour que son écriture s’impose. Désarticulation invraisemblable, spasmes de la tête aux pieds, il balance entre l’anémone de mer et le pantin.
Rosita Boisseau, Le Monde

Michel Kelemenis
L’Amoureuse de Monsieur Muscle (création 2008)

La danse aime parfois se nourrir judicieusement de l’influence de ses maîtres. Michel Kelemenis a été formé par l’un des plus talentueux chorégraphes français de la décennie 80 : Dominique Bagouet. Fidèle à sa conception de la danse, Kelemenis joue du grand écart entre danse abstraite, désir de séduire et humanité.
Francis de Coninck, Lyon Poche

Jeune public
Michel Kelemenis
L’Amoureuse de Monsieur Muscle (création 2008)

La danse aime parfois se nourrir judicieusement de l’influence de ses maîtres. Michel Kelemenis a été formé par l’un des plus talentueux chorégraphes français de la décennie 80 : Dominique Bagouet. Fidèle à sa conception de la danse, Kelemenis joue du grand écart entre danse abstraite, désir de séduire et humanité.
Francis de Coninck, Lyon Poche