Asobu
(2006)

hommage à Henri Michaux pour seize danseurs
• chorégraphie, scénographie :
Josef Nadj
• Composition musicale :
Akosh Szelevényi
et Szilárd Mezei
• assistante à la chorégraphie :
Mariko Aoyama
• conception lumières :
Rémi Nicolas, assisté de Christian Halkin
• réalisation de la scénographie :
Michel Tardif et les ateliers du Festival d’Avignon
• décoratrice :
Jacqueline Bosson
• costumes :
Yasco Otomo assistée de Fabienne Orecchioni, Francine Ouedraogo, Sayo Maeda
et Françoise Yapo
• conception vidéo :
Thierry Thibaudeau

• coproduction :
CCN d’Orléans, Festival d’Avignon, Théâtre de la Ville/Paris, Emilia Romagna Teatro Fondazione/Modène, Setagaya Public Theatre/Japon
• avec le soutien de :
Carré Saint-Vincent Scène nationale d’Orléans
• Asobu est réalisé grace au soutien de :
la Région Centre
• et le soutien de :
programme Performing Arts Japan de la Fondation du Japon, programme Culture 2000 de l'Union Européenne, Kirin Brewery Co., Shiseido Co., Air France

Ce spectacle est dédié à Thomas Erdos.



spectacle accueilli
avec le soutien de la
Région Rhône-Alpes
dans le cadre du
Réseau des Villes

durée :
1h30 sans entracte
 
Josef Nadj
CCN d’Orléans / création 2006

  © Laurent Philippe

Individus coiffés d’un chapeau mou qui errent dans des labyrinthes, tombent dans des chausse-trapes, se débattent dans des boîtes… Êtres burlesques et pathétiques qui se brûlent les ailes tels des insectes piégés par la lumière… Depuis presque deux décennies, Josef Nadj signe des œuvres énigmatiques et précieuses. La création Asobu qui ouvre dans la Cour d’Honneur la soixantième édition du Festival d’Avignon dont il est l’artiste associé, est conçue comme une «traversée» de l’œuvre du poète Henri Michaux. Elle réunit des artistes japonais -quatre butôkas et deux danseuses contemporaines- les danseurs du Centre chorégrahique national et huit musiciens. Dans tous ses spectacles, Nadj poursuit la quête d’une chorégraphie où les corps ne seraient plus que des apparitions. Il rêve de parvenir au geste pur qui, dans sa simplicité même, sature d’émotions la mémoire.

Nadj conçoit ses ballets à la manière d’un peintre. Pour lui, le mouvement est une matière qu’il met en forme ; la scène, une toile qu’il peint de motifs visuels. (…) On peut aussi considérer ses spectacles comme des collages surréalistes qui, par ses évocations littéraires, reconstituent la mémoire de l’Europe centrale.
Dominique Simonnet, L’expressmag





Catégorie   PASSIONS

Lieu
 
Maison de la Danse

Dates
 
Novembre
mercredi 22 > 19h30
jeudi 23 > 20h30
vendredi 24 > 20h30

Plein tarif


Tarif réduit
  1s > 30 Euros
2s > 23 Euros

1s > 27 Euros
2s > 20 Euros


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location à partir
du 19 septembre