BRAHIM BOUCHELAGHEM
CIE ACCRORAP

Zahrbat
(2004)

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solo

• chorégraphie, interprétation :
Brahim Bouchelaghem
• assistants
chorégraphiques : Kader
Attou, Véronique Teindas
• musiques
enregistrées : Manuel
Wandji, Hahmed Takdjout
• scénographie
: Gilles Rondot •
lumière : Philippe Chambion
coproduction : Cie Accrorap, Ville de Grande-Synthe, Initiatives d’Artistes en
Danses Urbaines (Fondation de France, Parc de la Villette, Fonds Social Européen)

• avec l’aide du CCN de Franche- Comté/Belfort

durée :
35 min. sans entracte


























spectacle présenté dans le cadre de

Année du Brésil en France


coréalisation : Maison de la Danse/
Lyon, Toboggan/Décines


accueil : Biennale de la Danse, Maison de la Danse/Lyon
durée : 2h avec entracte Medeiros • lumières : Carlo Cerri

 
 

© G. Rondot

Danseur autodidacte issu de la mouvance hip hop du Nord de la France, Brahim Bouchelaghem a rencontré dans son parcours éclectique les grandes figures du mouvement. Il a travaillé avec Storm, Farid Berki, Käfig, puis avec Accrorap, compagnie dirigée par la démarche sensible et engagée de Kader Attou. C’est avec cette dernière et après le passage dans son pays d’origine à l’occasion d’un projet franco-algérien, qu’il décide de mettre en scène le souvenir de son père, travailleur dans une usine de textile du Nord. Homme libre et passionné, décédé alors que son fils avait neuf ans, il était surnommé Zahrbat : «celui qui ne tient pas en place», pour son goût du risque de joueur de poker. Ce solo, à la fois énergique et émouvant, est révélateur de l’ouverture du hip hop à une sensibilité artistique portée par des histoires personnelles : ici un hommage intime dont l’écriture chorégraphique, en parfaite osmose avec la scénographie, les images, la musique et les lumières, restitue le regard d’enfant d’un danseur virtuose. Un jeu le temps d’une danse, entre pique, trèfle, coeur et carreau.

Ici, chaque geste est bourré de tendresse, de délicatesse. Au milieu des cartes qui volent, Bouchelaghem détaille chaque mouvement, lui donne du relief. Et par cette parole intime, le hip hop gagne en intériorité, en finesse.
Marie-Christine Vernay, Libération

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Catégorie   STUDIO

Lieu
 
Maison de la Danse
Studio Jorge Donn

Dates
 
avril
mercredi 5 > 18h
jeudi 6 > 19h
vendredi 7 > 19h
samedi 8 > 19h

Tarif Unique








 
1
0 Euros

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location à partir du 6 septembre