| Bhakti
(1968)
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chorégraphie :
Maurice Béjart
musique : musiques traditionnelles de l’Inde
décors, costumes :
Germinal Casado
Wien,
Wien,
nur Du allein
(1982)
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chorégraphie :
Maurice Béjart
musique : École de Vienne :
Arnold Schoenberg, Alban
Berg, Johan Strauss
décors, costumes :
Nuno Corte Real
K
538 (2003)
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chorégraphie
:
Maurice Béjart
musique
Wolfgang Amadeus Mozart
Serait-ce
la mort ?
(1970)
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chorégraphie
:
Maurice Béjart
musique : Richard Strauss
pour trente-huit danseurs
durée : 2h20 entracte compris
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©
F. Paolini
Il a investi les places, les palais des sports, les patinoires
et, invité par Jean Vilar, la Cour d'Honneur en Avignon. Il a rendu
la danse aux amateurs, c'est-à-dire ceux qui aiment. Pas les spécialistes,
le peuple. Il a transmis son humanisme et conquis les cœurs de la
jeunesse du monde entier. Il est populaire et controversé. Maurice
Béjart, une vie pour la danse. Son œuvre éclectique,
foisonnante, d'une extrême musicalité et d'un goût
prononcé pour le cosmopolitisme culturel, a fait de lui une figure
du renouveau de la danse. Pour célébrer à la fois
les cinquante ans de sa compagnie et les vingt-cinq de la Maison, Béjart
nous offre une éclatante rétrospective, des œuvres
phares comme Bhakti, Wien Wien, Serait-ce la mort, marquées par
la personnalité de leurs créateurs. La danse, matière
vivante qui magnétise la scène. Énergie, émotion,
tendresse... «Mes ballets sont des rencontres avec une musique,
avec la vie, avec la mort, avec l'amour, avec des êtres dont le
passé et l'œuvre se réincarnent en moi».
Qui, mieux que lui, incarne l'irrépressible passion de la danse
? Qui, mieux que lui, a contribué, depuis un demi-siècle,
à la grande révolution conceptuelle du ballet et l'a imposé
comme un art majeur de ce temps ? Pour Maurice Béjart, la danse
n'est pas seulement un art ou un langage, mais une nécessité,
une évidence. Pour lui, vivre, c'est danser.
Dominique Simonnet, L'Express
La danse, non content de la dépoussiérer, Béjart
l'a soumise à sa formule chimique, intime. Ainsi s'avère-t-il,
aujourd'hui encore, un déchiffreur de signes, volontiers affecté
par la trame du monde où s'enracinent ses thèmes obsessionnels.
Le goût pour un spectacle total sillonne son œuvre. Béjart
est un Don Juan du sens. Molière est son prophète. (...)
Ce géant de la mise en scène opère un va-et-vient
salutaire entre le texte du monde et le corps de ses interprètes.
Ce sont eux qui mènent la danse, quand lui se dit simple organisateur.
Muriel Steinmetz, L'Humanité
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| Catégorie |
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passions,
dimanches |
Lieu |
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Maison de la Danse |
Dates |
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mars-avril
mercredi 23 19h30
jeudi 24 20h30
vendredi 25 20h30
samedi 26 20h30
mardi 29 20h30
mercredi 30 19h30
jeudi 31 20h30
vendredi 1er 20h30
samedi 2 20h30
dimanche 3 17h
représentation supplémentaire :
samedi 2 avril 15h00
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Plein tarif
Tarif réduit
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1e s.
45 Euros
2e s.
38 Euros
1e s.
42 Euros
2e s.
35 Euros

location à partir
du 7 décembre
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