| Chantier
Musil
(2003)
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à partir de la lecture de L’Homme sans qualités
de Robert Musil
pour neuf artistes
mise en scène :
François
Verret
scénographie :
Claudine Brahem
éléments scénographiques (mannequins, masques) :
Zouzou Leyens
musique :
Jean-Pierre Drouet,
Fred Frith
partition sonore : Alain Mahé
plasticien : Vincent Fortemps
lumières : Christian Dubet
avec Gwendal Malard
régie générale : Jean-Noël Launay
coproduction : Théâtre
National de Bretagne/Rennes,
Compagnie FV/Paris, Théâtre
de la Ville/Paris, Festival
d’Avignon 2003, Théâtre des
Salins-Scène nationale de
Martigues, Le Cargo-Maison
de la Culture de Grenoble
avec le soutien du Parc
de la Villette dans le cadre
des résidences 2002 et de la
résidence de la Fonderie
Théâtre du Radeau/Le Mans
avec le concours
du Ministère de la Culture et
de la Communication dans le
cadre du dispositif DICREAM
et du Conseil Régional d’Île-de-France.
La compagnie FV est
soutenue par la DRAC Île-de
France, Ministère de la
Culture et de la
Communication et par le
Conseil Général de Seine
Saint-Denis.
coréalisation :
Maison de la Danse/ Lyon,
Toboggan/Décines
durée : 1h sans entracte
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©
T. Jeanne-Vales/Agence Enguerand
Laboratoire, mémento, chantier, chez François
Verret, homme de danse et de théâtre, tout part de l'espace
et d'une réflexion sur la perception du réel. L'Homme sans
qualités de Robert Musil nourrit sa récente pièce.
Pour saisir les principaux éléments de l'œuvre foisonnante
de l'écrivain autrichien, Verret réunit ses complices de
création sur un principe commun : l'incertitude qui anime le personnage
central du roman, Ulrich. Sur le plateau, musiciens, acteurs, danseurs,
circassien (Mathurin Bolze), plasticien, compositeur, relient leurs gestes
et leurs pratiques, créant un paysage commun. Un paysage mental
éclairé de présences et d'intensités. Chantier
Musil pose la question de l'absurdité des relations humaines. Les
corps sont en perpétuel déséquilibre autour de l'imposante
armature métallique et ses hautes plates-formes qui constituent
le décor. Renouer avec le doute et à l'image d'Ulrich, se
dessaisir des certitudes ; les spectateurs qui franchissent les portes
du Chantier Musil pénètrent dans une dimension où
tout incite au lâcher-prise.
Tout fait bloc sur le plateau : les interprètes, les musiciens,
le plasticien mais aussi les passerelles, les tiges en acier, les filins.
C'est la grande tuyauterie urbaine dont on ne peut se dépêtrer.
Chantier Musil cristallise dans une esthétique gris fer la nausée
contemporaine d'un homme en inadéquation permanente avec le monde
comme il va.
Rosita Boisseau, Le Monde
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| Catégorie |
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exaltations |
Lieu |
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Toboggan - Décines |
Dates |
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février
vendredi 4 20h30
samedi 5 20h30 |
Plein tarif
Tarif réduit
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22 Euros
19 Euros

location
à partir
du 14 décembre |
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