| Split
Sides
(création 2004)
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pour quatorze danseurs
et quatre musiciens
chorégraphie : Merce Cunningham • musique : Radiohead, Sigur
Rós
costumes : James Hall • lumières : James F. Ingalls
décor : Robert Heishman,
Catherine Yass
Biped (1999)
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pour quatorze danseurs
et quatre musiciens
chorégraphie :
Merce Cunningham
musique : Gavin Bryars
costumes : Suzanne Gallo
lumières : Aaron Copp
décor : Shelley Eshkar,
Paul Kaiser
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©
T. Dougherty
Pas d'harmonie entre musique et danse, pas de dramaturgie,
même pas de symbolisme... D'où vient alors l'incontestable
force des créations de Merce Cunningham ? De cette ouverture d'esprit,
peut-être, qu'il s'efforce de transmettre ; ses quatre-vingt ans
passés ne l'empêchent pas de se livrer à toutes sortes
d'expériences. Depuis ses débuts en 1953, Merce Cunningham
a bâti une œuvre universelle, opéré des ruptures
esthétiques, créé des scandales, combiné l'impossible
entre virtuosité et abstraction. Toute son œuvre est guidée
par des procédés liés au hasard et dont il a toujours
fait un usage immodéré. Avant chaque représentation
de la pièce Split Sides, création 2003, le chorégraphe
monte sur scène et tire au sort à l'aide de dés l'ordre
de la musique, des décors et des costumes -l'ordre de la danse
étant tiré plus tôt, afin de laisser aux danseurs
le temps de répéter-. Par le jeu des permutations, il existe
trente-deux façons de danser Split Sides. Révolutionnaire
! Autre révolution : il y a de la musique ; oui de la musique,
de la vraie, celle du groupe anglais Radiohead et celle de son homologue
islandais Sigur Rós. Pour la pièce Biped, chef-d'œuvre
déjà présenté à la Maison en novembre
1999, Cunningham s'aventure à travailler sur ordinateur et invente
un danseur virtuel, ce qui multiplie à l'infini les combinaisons
possibles et autorise une gestuelle illimitée. C'est la projection
de cet être parmi les danseurs sur la belle partition de Gavin Bryars
qui fait de Biped un moment qui touche au sublime.
Quel que soit l'ordre de Split Sides, le résultat est réussi
: le décor évoque des glaciers bleus, irisés par
un soleil levant dont les teintes évoluent jusqu'à la fin
du ballet. De douces sonorités de métallophones accompagnent
la chorégraphie (Sigur Rós transforme des paires de chaussons
en xylophones). (...) Avec l'âge, le diable Cunningham se fait moine,
et ses créations paraissent de plus en plus fraîches, sereines
et séduisantes.
René Sirvin, Le Figaro
Merce Cunningham signe avec Biped une chorégraphie magique et élégante,
utilisant l'ordinateur comme le peintre son pinceau. Le résultat
réel -les danseurs biffent l'espace en de raffinés et longs
tourbillons- et virtuel, -de grandes barres, des bulles blanches, des
petits trais colorés strient l'avant et le fond de la scène-
est d'une égale beauté. Ses quarante-cinq minutes passent
comme un songe.
Agnès Benoist, Lyon Figaro
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| Catégorie |
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passions |
Lieu |
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Maison de la Danse |
Dates |
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janvier
Split Sides
mercredi 26 19h30
jeudi 27 20h30
Biped
vendredi 28 20h30
samedi 29 20h30
Split Sides comme Biped seront suivis chaque soir d’une pièce
du répertoire de la compagnie (programme en cours) |
Plein tarif
Tarif réduit
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1e s.
35 Euros
2e s.
28 Euros
1e s.
32 Euros
2e s.
25 Euros

location à partir
du 29 novembre
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