Béatrice Massin
Compagnie Fêtes Galantes
Que ma joie demeure
2002

pour dix danseurs
chorégraphie :
Béatrice Massin
musique :
Jean-Sébastien Bach,
Concertos Brandebourgeois
(2è, 6è, 3è) enregistrés
par The Amsterdam
Baroque Orchestra,
direction Ton Koopman ;
duo de la cantate BWW
78 Jesu, der du meine
Seele,
enregistrée par le Chœur
et l'orchestre de la
Chapelle Royale,
direction Philippe
Herreweghe
costumes : Dominique
Fabrègue - assistée de :
Laurence Alquier,
Camille Hardy
lumières : Rémi Nicolas
son : Paul Riquet

coproduction : Apostrophe/Scène
nationale de
Cergy-Pontoise,
Parvis/Scène
nationale de Tarbes,
CCN/Ballet de Lorraine,
Compagnie Fêtes
Galantes

coréalisation :
Maison de la Danse/Lyon,
Toboggan/Décines

durée : 1h00
sans entracte
 
 


Béatrice Massin est une grande dame de la danse baroque ; elle démontre que cet art ne relève ni du musée ni de la reconstitution historique, mais bien d'une intelligence
toujours en mouvement, toujours à l'écoute de la musique et de la grâce. Et c'est tout le vocabulaire de la danse baroque qu'elle revisite à travers menuets, sarabandes, gavottes ou passacailles, dépassant les contraintes de temps et demodes. Que ma joie demeure instaure un dialogue de plaisir entre la musique et la danse. Entre deux morceaux de Bach, le silence. Et sur le sol rouge, éclatant, le seul bruit des pas. Un contraste qui donne toute sa cohérence, toute son harmonie à la composition d'ensemble qui n'offre que du plaisir -mieux, cette joie- affichée en titre. Sobriété du décor, costumes aux couleurs chaudes, épurés, stylisés dans l'esprit du XVIIè siècle mais débarassés des fanfreluches et des guipures pour ne laisser à lire que les corps... Et si le corps du danseur était un instrument de musique ? Et bien la Compagnie Fêtes Galantes serait un orchestre chorégraphique...

Un petit bijou d'écriture chorégraphique : une vraie partition pour pas courus et glissés. Aucune lourdeur, aucun maniérisme, c'est la vitesse et l'allégresse qui l'emportent.
A. Izrine, Danser

Béatrice Massin is a great lady of baroque dance ; she demonstrates that this art isn’t a museum product, nor a historical reconstruction but an intelligence of openness to music and gracefulness. “Que ma joie demeure” establishes a dialogue of pleasure between music and dance. And if the body of the dancer were a musical instrument ? Then the Fêtes Galantes Company would be a choreographic orchestra.


Catégorie   tentations

Lieu
 
au toboggan - décines

Dates
 


avril
mercredi 21* - 20h30
jeudi 22 - 20h30
vendredi 23 - 20h30

*exceptionnellement - 20H30

Supplémentaire:
mardi 20 avril 2004 à 20h30


Plein tarif
 
15 Euros

Tarif réduit
 
12 Euros

location et vente en ligne
à partir du 9 mars