James Thiérrée
La symphonie du hanneton - 1998

avec Uma Ysamat
(soprano, comédienne),
James Thiérrée
(acrobaties, danse,
trapèze, violon, mime),
Raphaëlle Boitel
(contorsions, équilibre,
trapèze, voltige), Magnus
Jakobsson
(acrobaties, mime)
mise en scène :
James Thiérrée
accessoiriste plateau :
Liliane Boitel
son : Thomas Delot
lumières : Jérôme Sabre
costumes, accessoires :
Victoria Thiérrée
régie plateau : Etienne Bousquet

coproduction : La
Compagnie du Hanneton,
Espace des Arts/
Châlon-sur-Saône
avec le soutien de :
Théâtre/Scène nationale
de Mâcon, Ferme du
Buisson/Scène nationale,
DRAC Bourgogne,
AFAA (Association
Française d'Action
Artistique)/Ministère des
Affaires Etrangères

durée :
1h20
sans entracte


 
 


James Thiérrée porte la poésie dans ses gènes ; il est le fils de Jean-Baptiste Thiérrée et de Victoria Chaplin, les fondateurs du Cirque Bonjour. Génie fantasque aux multiples talents, il crée à vingt-quatre ans son premier spectacle, La symphonie du hanneton, qui depuis ne cesse de parcourir le monde. Au cœur de son univers fantasmagorique, les objets se dérobent à la gravité, l'incongru s'immisce dans le vraisemblable. On traverse les miroirs, on jongle au ralenti, la cuisine se métamorphose en un bestiaire hallucinant de monstres en inox, on croise une prima donna égarée ou une danseuse reptile, on surprend un portrait chantant sa solitude... Voltige, jonglage, acrobatie, contorsion, danse, chant lyrique, musique : James Thiérrée puise dans toutes les disciplines pour donner vie à ses visions abracadabrantes et oniriques, dignes de l'art visionnaire des Jérôme Bosch, Salvador Dali ou encore Lewis Caroll. Une symphonie surréaliste qui s'adresse à tous les publics et dont la partition est jouée par des interprètes à l'énergie stupéfiante.

Un enchevêtrement malin de vignettes casse-cou, de pieds-de-nez et d'anachronismes. Un collage vivant où James Thiérrée, en Buster Keaton somnambulique, n'hésite pas à jouer sur les différents espaces de la scène et des coulisses pour décupler visions et songes.
B. Masi, Libération


James Thiérrée has poetry in his genes. A greatly-talented whimsical genius, he creates at twenty-four his first show. “The symphony of the cockchafer”. Trapezing, juggling, acrobatics, contortion, dance, lyric song, music : he delves into all the disciplines to bring abracadabra and dreamlike visions to life; worthy of the visionary art of Jérôme Bosch, Salvador Dali or again Lewis Caroll.


Catégorie   tentations, dimanches

Lieu
 
maison de la danse

Dates
 
mars
mardi 23 - 20h30
mercredi 24 - 19h30
jeudi 25 - 20h30
vendredi 26 - 20h30
samedi 27 - 20h30
dimanche 28 - 17h00
mardi 30 - 20h30
mercredi 31 - 19h30

Plein tarif
 
22 Euros - 16 Euros

Tarif réduit
 
19 Euros - 13 Euros

location et vente en ligne
à partir du 16 décembre